Vendredi 24 mai 2013
France : 4 000 volontaires pour découvrir la santé connectée
Vendredi 24 mai 2013
Une application mobile pour localiser les décharges sauvages
Mercredi 22 mai 2013
Vers six millions de tablettes vendues en France durant l’année 2013
Mercredi 22 mai 2013
États-Unis : essor des applications mobiles pour la protection civile
États-Unis : essor des applis mobiles dédiées à la protection civile
http://t.co/ON6e6kp3So #mAlertes #MSGU
Il y a 3 jours, Via TweetDeck
60 secondes en vidéo pour comprendre la technologie #NFC
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Il y a 4 jours, Via HootSuite
Manuel numérique : convergence des tablettes tactiles et des liseuses
http://t.co/kW3bNJjcFm #mEducation #UX #Innovation
Il y a 4 jours, Via TweetDeck
Une étudiante californienne de 18 ans invente un supercondensateur capable de recharger un smartphone en 30 secondes
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Il y a 4 jours, Via HootSuite
Du thermostat connecté aux services du réseau électrique intelligent
http://t.co/m8kRoID9E7 #Nest #IoT #SmartGrid
Il y a 5 jours, Via TweetDeck
RT @BernardBenhamou: Quelles perspectives pour l'Internet des Objets ? dossier @Wired
http://t.co/pbzdm7Xm7U #IoT
Il y a 7 jours, Via TweetDeck
Vendredi 6 juillet 2012 - Catégorie(s) : Développement durable.
Le programme «Eau et assainissement» de la Banque Mondiale vient de publier un bilan des concours mondial d’applications mobiles organisés en 2011 sur le thème de la gestion de l’eau.
L'objectif de ces « marathons logiciels » ou « hackathons » organisé parallèlement dans 10 villes dans le monde était «d'apporter des réponses innovantes à des problèmes de gestion de l'eau difficile à résoudre par les experts seuls, en tirant parti de la diffusion des téléphones mobiles». La Banque Mondiale souhaitait donner aux développeurs des pays concernés l'occasion de contribuer à «la résolution d'un problème critique de développement qui ne relève pas de leur sphère de travail habituelle». 113 problèmes à résoudre avaient ainsi préalablement identifié et formalisé avec des experts de la Banque mondiale et des spécialistes de l’eau (gouvernements, ONG, professionnels). Parmi les questions posées figuraient :
- Comment aider chercheurs et agriculteurs à obtenir des données météorologiques précises dans les Andes ou évaluer les effets du changement climatique ?
- Comment les habitants des villes kenyanes en pleine expansion pourraient-ils signaler des interruptions du service d'eau et réclamer des comptes aux opérateurs ?
- Comment faire pour que les paysans ougandais puissent payer leurs factures d'eau plus facilement et à moindre coût ?» .
L’organisation de ce premier Hackathon de l'eau s'inspirait du Random Hacks of Kindness (RHoK, un partenariat qui réunit Google, Microsoft, Yahoo!, la NASA, HP et la Banque mondiale) qui avait réuni, pendant plusieurs jours, experts et développeurs bénévoles pour développer ensemble des applications mobiles répondant aux problèmes identifiés. Les développeurs indiens ont, par exemple, été invités à réfléchir à la manière d'améliorer le suivi de la consommation de l'eau dans les villes, généraliser l'utilisation des toilettes publiques dans les bidonvilles ou encore créer une prise de conscience autour de la question de l'eau et de l'assainissement. Au Kenya, les hackers se sont attelés à la conception d'un système de réclamations en ligne accessible depuis un téléphone mobile pour garantir que les plaintes concernant la mauvaise qualité de l'eau ou les fuites sont effectivement reçues et qu’elles déclenchent une action.
À l’issue de ces hackathons, la Banque Mondiale vient de publier un bilan détaillé de cette expérience :
• 507 développeurs ont pris part aux hackathons organisés dans dix villes du monde : Toronto, Londres, Lagos, Lima, Tel Aviv, Bangalore, Le Caire, Nairobi, Kampala, Washington
• 60 applications prototypes ont été développées en réponse aux 113 défis. Certaines des applications lauréates sont d’ores et déjà utilisées ou en cours d’amélioration pour être utilisées à grande échelle.
• Trois mois après l'événement, 67% des participants continuent de travailler à la mise au point des prototypes ou à leur déploiement sur le terrain
• 12 start-ups ont vu le jour pour répondre aux besoins du secteur de l’eau
Le rapport liste les 113 problèmes initiaux et décrit brièvement les applications lauréates. Il tire aussi une série d’enseignements et de recommandations en vue de l’organisation de futurs «hackathons civiques» :
• Formuler les problèmes à résoudre sous la forme de cas concrets et même de récits pour aider les développeurs à mieux comprendre ce qui est en jeu
• En amont du Hackathon lui-même, favoriser les rencontres entre développeurs et spécialistes de l'eau pour leur permettre de sélectionner ensemble un petit nombre de défis prioritaires plutôt qu’une longue liste de problèmes à résoudre.
• S’appuyer sur des partenaires techniques locaux. Si les partenaires internationaux de haute technologie apportent crédibilité et notoriété au processus, la participation des développeurs du pays repose dans une large mesure sur la mobilisation et l’ancrage des partenaires techniques locaux (Source : Banque Mondiale).
Voir aussi :
Dossier : Concours d’applications : des vecteurs de diversité pour les services mobiles
Informations géolocalisées sur le prix et la qualité de l’eau
Surveillance des réserves d’eau sur mobile en Australie
Une application mobile collaborative pour cartographier les pompes à eau défectueuses dans le monde
Mobiles et puces RFID pour la gestion de l’eau en Haïti