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Santé - Actualités

Des "nez électroniques" connectés au mobile pour analyser les odeurs

Mercredi 19 mars 2014 - Catégorie(s) : Santé.


Si les ordinateurs, les tablettes et les smartphones peuvent déjà voir, grâce aux caméras, et entendre, grâce aux micros, les développements en cours autour des « nez électroniques » pourraient leur permettre d’ajouter le sens de l’odorat aux terminaux mobiles.

Les "nez électroniques" sont des détecteurs de molécules de gaz dont l'utilisation semble prometteuse notamment pour la détection de gaz dangereux ou le dépistage précoce de maladies telles que le cancer. Ces dispositifs ont une approche technologique qui s'inspire du système olfactif des animaux. La recherche mondiale dans ce domaine est très active : elle porte principalement sur l'intégration des nanotechnologies dans les dispositifs "nez électroniques" car celles-ci permettraient non seulement d'atteindre des seuils de sensibilité extrêmement bas et une sélectivité très importante mais également une diminution des coûts de production et de consommation énergétique ainsi qu'une amélioration de la stabilité du dispositif (Source : Ambassade de France aux États-Unis/ADIT).

La start-up américaine Breathometer a ainsi mis au point un boîtier de la taille d’une boîte d’allumettes qui transforme le smartphone en éthylotest. Le boîtier utilise pour se connecter la sortie audio du smartphone. Le capteur intégré au boîtier analyse l’haleine de l’utilisateur : l’application mobile associée au capteur affiche alors le degré d’alcoolémie. En cas de test positif, l’application suggère à l’automobiliste des moyens de déplacement : elle pourra par exemple le mettre en contact avec des sociétés de taxis. Ce dispositif a été homologué par les autorités américaines de santé (FDA). http://www.proximamobile.fr/article/ethylotest-sur-smartphone-2
La société californienne Adamant Technologies travaille quant à elle à la mise au point d’une puce capable d’analyser la composition chimique des odeurs. Cette puce compte environ 2 000 capteurs, soit presque autant que la truffe d’un chien. Elle serait capable, a terme, d’évaluer en temps réel des fonctions métaboliques, de mesurer la glycémie ou encore de réaliser des tests d’alcoolémie (SourceBusiness Insider).


La société toulousaine Alpha MOS développe des microcapteurs capables de mesurer les composés volatils présents dans l’atmosphère ou se dégageant de produits solides, comme les aliments. Jusqu’ici, les nez électroniques qu’elle concevait avaient des usages industriels : elles permettent aux firmes agroalimentaires de contrôler la qualité de leurs produits, aux fabricants de déodorants d’en vérifier l’efficacité, aux usines de traitement d’eaux usées ou aux équarrisseurs de limiter l’impact sur le voisinage, ou encore aux militaires de détecter la présence de gaz de combat. Alpha MOS a conclu récemment un accord de développement avec le Chinois Haier qui vise le développement d’un nez électronique miniaturisé. Alpha Mos envisage également l’intégration de ses microcapteurs dans des smartphones. Elle imagine des applications comme« sentir » la qualité de l’air en ville, déterminer l’état des sols en agriculture. Il est à noter que l’analyse de l’haleine, outre la mise au point d’un éthylotest pourrait ouvrir la voie à de nouvelles modalités de diagnostic médical (concernant le diabète ou encore certaines formes de cancer) grâce à l'analyse de marqueurs contenus dans l'air expiré (Source : Le Figaro).

 

Voir aussi :

Éthylotest sur smartphone (2)