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Développement durable - Actualités

Données ouvertes et objets connectés pour prévoir la qualité de l’air

Mercredi 20 mai 2015 - Catégorie(s) : Développement durable.


La mesure de la pollution de l’air repose traditionnellement sur le déploiement par les autorités locales de capteurs fixes dans les villes. La publication de ces données dans des formats activables (open data) ouvre la voie à une nouvelle génération d’applications mobiles. Parallèlement, toute une série d’initiatives reposent sur la conception de capteurs à coût réduit couplés aux smartphones pour permettre un recueil collaboratif de données (crowdsourcing) et démultiplier ainsi les observations et les mesures. Plusieurs projets visent aussi à produire des objets connectés miniaturisés et portables (wearables) capables d’informer les utilisateurs sur la qualité de l’air qui les entoure. Ils seraient l’équivalent, pour la mesure de l’environnement, des « traceurs d’activités » qui mesurent les efforts et les performances physiques. Wired qualifie, d’ailleurs, cette nouvelle génération d’objets connectés « d’enviro-trackers » (« traceurs d’environnement »). Voir dossier Capteurs et objets connectés pour mesurer la pollution de l’air.

La start-up parisienne Plume Labs s’inscrit dans ce double mouvement. Cette société a développé un algorithme qui collecte et interprète les données collectées heure par heure dans 60 villes du monde entier : à Paris, elles sont fournies par AirParif, aux États-Unis par l’agence fédérale de l’environnement et pour la Chine ou l’Inde, par les consulats et ambassades américains.

En s’inspirant des cinq niveaux d’alertes de L’OMS (Organisation mondiale de la santé), l’application indique, grâce à un code couleur, la qualité de l’air en temps réel. Plume Labs travaille, par ailleurs, à la mise au point d’un objet connecté qui alimentera en données hyperlocales l’algorithme d’apprentissage automatique (machine learning) : celles-ci permettront d’affiner les prédictions sur l’évolution de la qualité de l’air.

Plume Labs est hébergée par l’incubateur public Agoranov, et soutenue par BPI France (prêt d’amorçage) Paris et la Région Ile de France (Source : PlumeLabs


Voir aussi :

Capteurs et objets connectés pour mesurer la pollution de l’air

Capteurs et crowdsourcing pour cartographier la pollution de l’air

Mobiles et science participative au service de la qualité de l’air aux Pays-Bas

Alertes mobiles personnalisées sur la pollution de l’air dans les grandes villes

Chine : développement des applications mobiles de mesure de la pollution atmosphérique

Une application mobile pour connaître la qualité de l’air en Europe

Mobiles et crowdsourcing pour mesurer la pollution de l'air en Californie