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Santé - Actualités

Mobiles et Big Data au service de la lutte contre le paludisme

Lundi 15 octobre 2012 - Catégorie(s) : Santé.


La mise en évidence par les équipes de Google d’une corrélation forte entre les requêtes liées à la grippe dans son moteur de recherche et le taux d’incidence de la maladie elle-même ont attiré l’attention des chercheurs sur l’apport des « données massives » (Big Data) à la compréhension des mécanismes de propagation des épidémies.

Au Kenya, une équipe de chercheurs a entrepris d’exploiter les données des téléphones mobiles pour comprendre la propagation du paludisme, maladie potentiellement mortelle disséminée par la piqûre d’un moustique porteur d'un parasite. Les chercheurs ont pu accéder et traiter les données émises par 15 millions d'utilisateurs de mobiles entre 2008 et 2009 : en reliant leurs appels et leurs SMS avec les 12 000 antennes mobiles du pays, ils ont pu attribuer à chaque utilisateur une localisation principale puis ils ont reconstitué pour chacun d’eux ses déplacements à partir de ce point. Ils ont ensuite fait correspondre ces résultats avec la dissémination estimée du paludisme. L’étude établit que si des mouvements massifs de populations se sont produits entre les régions situées autour de la capitale du pays, Nairobi, la plupart de ces mouvements n'ont eu qu'un faible impact sur la transmission du paludisme car la majorité des personnes n’étaient pas infectées. L’étude pointe, en revanche, l’existence d’un foyer autour du lac Victoria, à partir de laquelle la maladie s’est propagée. Cette étude permet d’imaginer de nouvelles stratégies focalisant les efforts sur cette région afin de prévenir la transmission de la maladie au reste du pays. C'est la revue Science qui a publié les résultats de cette recherche (Source : MIT Technology Review).

 

Voir aussi :

Le mobile outil de prévention des crises humanitaires

Les smartphones au service de la science

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Quand la géolocalisation des usagers mobiles permet de réguler le trafic routier

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