TwitterFil Twitter

La nouvelle version d' #UnivMobile l’appli officielle des universités de Paris et d’IDF est sur #ProximaMobile
https://t.co/VxTqJOjjQY
#mEdu

Félicitations à l’astronaute Thomas Pesquet qui se rapproche de l’ #ISS: sa mission s’appellera PROXIMA ;) via
https://t.co/gjIZqDJXl7

Big Data et exploitation des données mobiles au service du développement
http://t.co/AY6PqdpYVP
#mSciences #mData

Sciences participatives: des applis mobiles collaboratives pour l’observation et le suivi des oiseaux
http://t.co/zTjakSVFTQ
#MobileDurable

Développement durable - Actualités

Mobiles et science participative au service de la qualité de l’air aux Pays-Bas

Lundi 17 novembre 2014 - Catégorie(s) : Développement durable.


Jusqu’à une période récente, la mesure de la pollution de l’air reposait sur le déploiement de capteurs fixes dans les villes.

En 2013, des scientifiques de l’université de Leyde en Hollande ont entrepris de mettre à disposition des citoyens un accessoire qui transformait le smartphone en capteur capable de mesurer la concentration de particules fines en suspension dans l’air. Cet accessoire fixé sur l’objectif de la caméra du smartphone permettait de repérer les « couleurs » des particules de poussières : qu’elles soient issues des gaz d’échappement, des rejets industriels ou encore de l’incinération des déchets, celles-ci modifient les couleurs du jour, chaque type de particules fines laissant une «empreinte» unique.

Le 8 juillet 2013 et le 15 septembre 2013, dans le cadre du projet Ispex, des milliers de Néerlandais équipés de ce capteur étaient sortis pour mesurer la qualité de l’air avec leurs smartphones : près de 8 500 mesures avaient été réalisées au cours de ces deux journées. Grâce à une application spécifique, les données mesurées à deux moments de la journée avaient permis aux chercheurs d’obtenir une « photographie » des polluants présents dans l’atmosphère. 

À la suite de ces deux campagnes de mesure, l’équipe Ispex a comparé les mesures réalisées par les citoyens à l’aide de leurs smartphones, celles réalisées à partir de spectromètres professionnels au sol et celles réalisées par satellite. Cette équipe vient de publier dans une revue scientifique les résultats de cette initiative. Selon cette étude, les observations réalisées à partir des « mesures participatives » bénéficient d’une résolution spatiale supérieure à celle obtenue par les satellites. Elles étendent aussi la collecte de données aux zones non couvertes pars les stations au sol.

À l’occasion de l’Année internationale de la lumière, qui se tiendra en 2015, l’équipe travaille à l’internationalisation du projet. « Notre objectif final est de créer un réseau mondial de « mesures participatives pour étudier les sources et les effets des particules atmosphériques polluantes » (Source : ISPEX).

 


Voir aussi :

Capteurs et crowdsourcing pour cartographier la pollution de l’air 

Dossier : des capteurs connectés pour cartographier la qualité de l’eau

Météorologie sur mobiles et crowdsourcing

Dossier : Technologies mobiles et objets connectés au service de la lutte contre le paludisme

Météorologie et science participative sur mobile

Science et partage de la puissance des processeurs des smartphones (2