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Santé - Actualités

Retour sur les dispositifs de santé connectés développés en France

Lundi 28 octobre 2013 - Catégorie(s) : Santé.


Retour sur les initiatives et les annonces les plus récentes des acteurs français d’un secteur industriel stratégique :

• Le laboratoire Sanofi-Aventis avait conçu, dès 2010, avec la société AgaMatrix, un lecteur de glycémie connecté (BGStar et IBGStar). Le dispositif repose sur un lecteur connecté au smartphone et des bandelettes de papier qui permettent de recueillir une goutte de sang sur le bout d'un doigt. L'application permet d'entrer manuellement des données, comme l'alimentation, qui influent sur les unités d'insuline à injecter. Le dispositif enregistre alors ces données, et les affiche visuellement de manière compréhensible grâce à un code couleur (qui fonctionne à partir des taux d'hypo et d'hyperglycémie préalablement définis par le médecin traitant). L’application permet de transmettre les résultats en temps réel au médecin. Sanofi-Avenis a conclu en 2011 un accord avec la société Voluntis et le Centre d’Etude et de Recherches pour l’Intensification du Traitement du Diabète (CERITD), tous deux à l’origine de l’application Diabeo pour la promotion d’une étude clinique de validation, préalable à une mise sur le marché à l’horizon 2014. L'application Diabeo offre une aide au calcul en temps réel des doses d'insulines en fonction de l'alimentation et de l'activité physique, selon la prescription du médecin. L'application dispose aussi de fonctions « d’auto-apprentissage ». Si un patient se retrouve en hypoglycémie ou hyperglycémie après plusieurs repas, Diabeo lui propose de revoir à la hausse ou à la baisse ses doses. À terme, l'objectif du laboratoire Sanofi est d'obtenir sa prise en charge par l'assurance maladie.
(Source : Tic santé).

• La société Withings (à l’origine de la première balance connectée et d’un tensiomètre connecté) a lancé en juin dernier Pulse, un boîtier qui analyse l’activité, le rythme cardiaque, les calories brûlées et le sommeil. Ce « traqueur d’activité » (tracker) combine un bracelet, un écran Oled tactile pour naviguer dans l’historique des données et un capteur cardiaque. 

• La société Withings s’était associée, en 2012, à la société américaine Bodymedia afin de créer le Compagnon Santé (Health Companion). Ce service fonctionne sur le principe de l’informatique en nuage (Cloud) et permet d’analyser sur un même tableau de bord l’ensemble des données liées à la condition physique (poids, activité physique, sommeil et activité cardiaque). Les données sont visualisables sur un graphique en forme d’ailes de papillons qui permet de visualiser rapidement les paramètres de sa santé. L’application possède aussi des fonctions de coaching et permet à l’utilisateur de suivre les progrès réalisés en fonction des objectifs hebdomadaires fixés. Des fonctions « sociales » permettent aussi de partager ces informations avec des proches ou avec un professionnel de santé. 

• La startup grenobloise Bio2imaging  a aussi mis au point une application qui analyse les images du flux sanguin en posant l’index sur l’objectif de la caméra. Une fois le pouls détecté, l'application Heart Beat Rate calcule le rythme cardiaque en temps réel et affiche le signal du pouls dans un graphe. Elle permet, par ailleurs, de se connecter à un programme d'auto-contrôle de la santé qui propose conseils et accompagnement.  Basée dans l’Isère, cette société, créée en 2010, travaille désormais à la conception de capteurs de santé communicants (oxymètre, tensiomètre, balance) pour la mesure de paramètres physiologiques (pouls, tension artérielle, poids, IMC) (Source : Bio2Imagin).

• La société nîmoise BodySens a développé une bague qui intègre un cardiofréquencemètre-pulsomètre. Cette bague qui pèse 15 grammes remplace une ceinture thoracique pour mesurer la fréquence cardiaque. intégrait une fonction d’électrocardiogramme (ECG). Fondée en août 2009, la société avait conçu en 2011 un téléphone mobile qui outre les fonctions propres aux « smartphones ». BodySens conçoit également un système de mesure et transmission, APPI-Phy, permettant le suivi physiologique des professionnels en milieu hostile : sapeurs-pompiers, travailleurs du nucléaire ou de la chimie. 

• La société Medigames Studios travaille à la mise au point du projet Mediprox. Ce projet se donne l’objectif d’améliorer la qualité de l’organisation de la chaîne des soins, afin d’optimiser la prise en charge des AVC à la phase précoce (moins de trois heures). Il repose sur le dispositif Eye-Link, un système de télédiagnostic mis à disposition des services de transport d’urgence, SAMU ou ambulance. Le dispositif se compose d’un kit mains-libres audio/vidéo et d’une borne de réception et de transmission des données. Mediprox a fait l’objet d’un financement dans le cadre du deuxième appel à projets e-santé des Investissements d’avenir. 

• La société marseillaise Esphi, spécialisée dans l’ingénierie en physiologie et en biomécanique, travaille, en liaison avec les Universités Sud Toulon Var (laboratoires Protee et Handibio) et d'Evry (laboratoire UBIAE) à la conception d’un réseau de capteurs pour la surveillance de l’état de santé à domicile et dans le milieu clinique de patients appareillés. Ces capteurs permettront de détecter des problèmes cardiovasculaires et de suivre l’évolution de l’état du patient à la suite d’un traitement. Ce projet, baptisé BodyScoring, est financé dans le cadre du premier appel à projets e-santé des Investissements d’avenir. 

Les dispositifs de santé connectés s’ils ne sont pas mentionnés explicitement dans les plans de la « Nouvelle France Industrielle » mis en place par le gouvernement se situent néanmoins à l’intersection de 4 priorités : objets connectés, dispositifs médicaux innovants, hôpital numérique, textiles techniques et intelligents et biotechnologies médicales. 


Voir aussi :

L’essor des technologies sans contact dans le domaine de la santé

Des portails et des guides pour évaluer les applications mobiles de santé

Vers une certification des applications mobiles de santé

Un portail public britannique pour les applications mobiles de santé

Une plateforme pour permettre aux médecins de prescrire des applications mobiles de santé (2)

Santé sur mobile en Grande-Bretagne

Une plateforme pour permettre aux médecins de prescrire des applications mobiles de santé

Vers un cadre de confiance pour la mSanté

Vers une typologie des 13 600 applications de mSanté

Un portail d’applications mobiles médicales pour les hôpitaux américains