L'application UnivMobile (Mon Université Numérique Mobile) est désormais disponible sur le portail #ProximaMobile http://bit.ly/c6Zk7J
Il y a 2 jours
RT @netpublic: Nouveaux Usages de l'Internet mobile (enquête) : 7 enseignements comme résultats http://j.mp/d4yjzo
Il y a 3 jours
RT @netpublic: Génération des 15-24 ans : Décryptage des Usages sur Mobile et sur PC http://j.mp/cyUjgh
Il y a 4 jours
RT @BernardBenhamou: Vers de nouveaux systèmes de vélopartage plus économiques, basés sur les smartphones #ProximaMobile http://bit.ly/c ...
Il y a 8 jours
Les villes canadiennes lancent des concours d’applications mobiles pour les citoyens http://bit.ly/cbjkuc #OpenData #Gov20
Il y a 15 jours
Internet mobile, géolocalisation et "Smart Grid": la CNIL revient sur les nouveaux risques pour la vie privée http://bit.ly/cmFJOS
Il y a 17 jours
Mobiles et crues au Pakistan: géolocalisation et SMS orientent les secours aux populations http://bit.ly/cjaGF8
Il y a 18 jours
Une app de la London School of Economics cartographie le bonheur des mobinautes anglais http://bit.ly/bte3Zj
Il y a 20 jours
Comment l’Internet mobile transforme nos habitudes alimentaires (actualité #ProximaMobile) http://bit.ly/bbL0sj
Il y a 23 jours
@jlandras Texte modifié en conséquence, n'hésitez pas à nous faire connaitre les fils twitters d'autres aéroports français ou européens
Il y a 23 jours
09/09/2010
Selon le rapport publié au Royaume Uni par le « Local Government Association », l’utilisation des services et applications mobiles géolocalisés aurait permis aux municipalités britanniques d’économiser 230 millions de livres sterling durant l’année 2009. La diversification des usages mobiles pour le signalement d’incidents sur la voie publique permettrait d'effectuer des économies en facilitant le travail des agents, en diminuant le trafic des centres d’appel ou en réduisant le coût de gestion du stationnement… Parmi les solutions déjà déployées on notera le règlement des tickets horodateurs à distance sur smartphone (dans la ville de Gloucester), la vérification de la conformité des restaurants aux règles d’hygiène délivrée par les agents du conseil de santé (Derbishire, Telford…) ou encore l’apparition de systèmes d’information partagés associant plusieurs partenaires tels que les services de santé, la police, le district ou la région (Nottingham). L’étude prévoit que ces applications constituent le début d’un processus qui va permettre d’accroître les économies générées pour atteindre 370 millions de livres en 2015.
Pour en savoir plus
La valeur de l’information géolocalisée
08/09/2010
La Californie sera le premier État américain à déployer un système d’alerte sur mobile permettant d’avertir les citoyens sur les situations d’urgence liées aux risques naturels. En cas d’incendies ou de tremblements de terre, le système CMAS (pour Commercial Mobile Alert System) émet des avertissements et des alertes de sécurité par SMS, dans une zone déterminée. Il permet ainsi aux services d’urgences de joindre, en quelques minutes, les personnes situées dans la zone concernée par un danger. La technologie repose sur un système de géocodage cellulaire qui permet d’atteindre tous les détenteurs d’un mobile situé dans un périmètre délimité (qu’il s’agisse des habitants ou des touristes). Le projet pilote qui sera déployé cet automne par la California Emergency Management Agency dans le comté de San Diego permettra également de tester des systèmes d’alerte destinés aux malvoyants et aux malentendants. Le dispositif devrait être opérationnel à la fin de l’année 2011.
Pour en savoir plus ( GovTech)
08/09/2010
Parmi les médicaments distribués en Afrique, on estime à plus de 30% la proportion de médicaments contrefaits Pour tenter de donner aux populations les moyens de s’assurer que les médicaments sont authentiques, la startup ghanéenne mPedigree http://mpedigree.net/ a développé un système qui permet de vérifier l’origine des médicaments. Ce système attribue un code unique aux médicaments, imprimé sur la boîte et caché par une pellicule opaque que le consommateur doit gratter pour en visualiser le contenu. Le client envoie alors le code par SMS à un centre d’appel qui transmet instantanément la réponse et éventuellement la date d’expiration du médicament. Ce système est gratuit pour les utilisateurs et financé par les sociétés pharmaceutiques et les gouvernements associés à ce projet. Ainsi, en plus du gouvernement Nigerian qui a décidé d’introduire cette technologie d’autres pays comme le Ghana et le Rwanda, se sont déjà déclarés intéressés.
Pour en savoir plus (The Economist)
04/09/2010
A l'issue du tremblement de terre survenue en Haiti, de nombreuses technologies ont été utilisées pour venir en aide aux populations sinistrées. Ainsi, l’usage conjoint du logiciel de cartographie de crise ushahidi et des téléphones mobiles ont rendu possible la co-participation aux secours (crowdsourcing) de milliers de sinistrés. En effet, deux jours après la catastrophe, le réseau de téléphonie mobile était rétabli, mais devant l’afflux des appels et pour limiter la consommation de bande passante, les organisations de secours ont décidé de privilégier la communication par SMS. Un numéro d’appel unique gratuit, le « 4636 » a alors été mis en place puis relayé par les radios locales. Plus de 40 000 textos d’appels à l’aide ont été reçu dès le premier mois. Cependant, les secouristes ont constaté que la langue utilisée – le créole haïtien- et les repères de localisation fournis – basés sur les lieux-dits - ne permettaient pas de traiter efficacement ces appels. Plutôt que de faire appel à des cabinets de traduction, plusieurs centaines de milliers d’Haïtiens expatriés ont aidé à traduire les textes des messages en anglais. Cela a permis d’établir en quelques jours un flux de traduction en temps réel gratuit. La mises en place du numéro « 4636 » a finalement coûté moins de 500 000 $ soit une fraction des budgets mobilisés pour les secours mais a permis, grâce au crowdsourcing, d’améliorer la coordination sur le terrain. Pour en savoir plus ( via Techcrunch)
02/09/2010
Les ingénieurs du Wave Technology Group en coopération avec les équipes de recherche du Chicago Hospital's Pediatric Epilepsy Center ont créé un prototype capable de surveiller les ondes cérébrales des personnes souffrant d’épilepsie en connexion avec un smartphone. Les données recueillies sont alors directement envoyées par le téléphone mobile à un centre de contrôle pour analyse. Les concepteurs pensent qu’il sera possible d’utiliser ces données pour avertir en temps réel les épileptiques d’une crise imminente et leur donner ainsi le temps de s’arrêter de conduire ou d’utiliser un équipement. Les données sont transmises via bluethooth au smartphone puis envoyées automatiquement au centre de surveillance. Le prototype en cours de développement comprend un amplificateur de signal d’une taille inférieure à celle d’une carte de crédit relié par des fils à des capteurs sur la tête du patient. Dans le dispositif actuel, les capteurs sont cachés à l’intérieur d’un chapeau. En cas d’interruption de la connexion sans fil, l’amplificateur de signal est capable de stocker les données. Ce système devrait être expérimenté en fin d’année pour une homologation envisagée en 2011.
En savoir plus (PCWorld)
02/09/2010
La start-up new yorkaise, SoBi (Social Bike), créée par Ryan Rzepecki, envisage de tester un système de vélo partage entièrement coordonné par smartphone. Partant du principe que les systèmes de vélo-partage (en particulier en Europe), reposent sur une infrastructure de stations dédiées qui assurent la gestion du parc, autorisent le déverrouillage et permettent d’effectuer les prélèvements liés à la location, la solution proposée par SoBi élimine cette contrainte en plaçant l’intelligence sur le vélo lui-même. Un boîtier fixé à l’arrière permet d’activer un GPS, des communications mobiles et les verrouillages de sécurité. Les cyclistes utilisent leur smartphone pour localiser, débloquer (un code de déverrouillage leur est envoyé par SMS) et payer le vélo, qui est connecté à un serveur central pendant les transactions. Le coût de fonctionnement de ce système serait, selon son concepteur, environ quatre fois inférieur aux systèmes existants. Sobi pourrait ainsi être diffusé dans des petites villes, sur des campus universitaires ou d’entreprises. Ryan Rzepecki prévoit de lancer une expérience pilote dans quelques semaines à New York.
30/08/2010
Selon l’économiste en chef du « Cambridge Group », Bala Venkatesh, la différenciation entre les usages technologiques des pays développés et ceux des pays émergents pourrait remettre en cause les modèles économiques, mais aussi le marketing et la publicité liés aux communications mobiles. En effet, sous la poussée des pays émergents, les usages de l’internet et de la téléphonie mobile connaissent une importante redistribution, en particulier dans les pays dont les classes moyennes connaissent une forte progression, comme la Russie, l’Inde et la Chine.
La progression des usages de l’Internet dans les économies des pays développées a jusqu'ici suivi l’évolution des revenus. Ainsi, on estime à 20 000 $ le PIB par habitant nécessaire pour atteindre un seuil de pénétration de l'Internet de 50 %. Ce modèle de développement diffère sensiblement pour le mobile. En effet, la pénétration du mobile augmente toujours avec l’élévation du revenu mais beaucoup plus rapidement. Dans de nombreux pays, la pénétration du mobile dépasse les 50 % avec un PIB de 5 000 dollars par habitant. Le taux de pénétration dans les pays à revenus intermédiaires comme la Russie et l’Arabie Saoudite sont même supérieurs à ceux des États-Unis ou du Canada. Or le mobile apparaît désormais comme une alternative abordable pour accéder aux services de l’Internet. La grande majorité des économies du monde peut être qualifiée de « mobile dominante », par opposition au modèle dans lequel les communications mobiles et fixes sont équilibrées. Graduellement cette nouvelle forme de communication pourrait devenir un facteur de transformation pour l’économie globale des communications. L’étude du Cambridge Group prévoit que lors des cinq à dix prochaines années, le nombre des terminaux mobiles dépassera 140 pour 100 habitants et ce même dans les pays à très faible PIB. À ce stade l’écart de communications mobiles entre pays développés et pays émergents aura pratiquement disparu. Ainsi, pour Bala Venkatesh, nous commençons à assister à un modèle d’innovation inversé dans lequel les services, et en particulier les services financiers sur mobile, seront d’abord développés sur les marchés émergents et connaîtront dans un second temps une évolution sur les marchés des économies développées. (Going Global Means Going Mobile in Emerging Markets paru dans NielsenWire).
26/08/2010
Après les villes d’Edmonton et de Toronto, la ville d’Ottawa, lance un concours d’applications utiles dans la vie quotidienne des citoyens. Doté de 50 000 dollars de prix, ce concours s’adresse aux sociétés privés mais aussi aux développeurs amateurs de l’Ontario et leur propose un choix de cinq thématiques : loisirs, transports, environnement, développement des communautés et développement économique. Afin que les données collectées et gérées par la ville soient plus facilement accessibles, la municipalité encourage les participants à utiliser ses bases de données qui ont été récemment ouvertes aux citoyens. Le concours se termine fin décembre et les résultats seront connus au début de l’année 2011 (pour en savoir plus Ottawa Citizen).
26/08/2010
L’application Danny the Dragon propose une histoire pour enfants en trois versions : la première peut être lue par l’enfant, la seconde est racontée par la voix. La troisième contient l’incrustation d’une personne qui fait la narration du texte en langage des signes.
Voir la vidéo (YouTube)
26/08/2010
Coordination et communication sont essentielles lorsque des équipes provenant de différents organismes, autorités civiles et ONG sont sur le terrain en même temps. (Voir : SMS et géolocalisation permettent d’orienter les secours et aussi le dossier Mobilité durable "mobile et marée noire").
Le projet de recherche WORKPAD, financé par l’Union Européenne à hauteur de 1,85 million d'euros, a permis de concevoir un système de communication mobile rapidement opérationnel lors des catastrophes naturelles. Dans ce réseau collaboratif, les secouristes échangent, via des assistants personnels (PDA) ou des smartphones, des données utiles entre eux, avec le poste de contrôle, et avec les bases de données qui les intéressent (état civil, recensement etc.). Des informations telles que les noms des habitants d’un immeuble qui s’est effondré, les listes d’élèves d’une école, des relevés d’appels téléphoniques, des cartes et autres renseignements utiles peuvent aussi être échangés au moyen de la technologie pair à pair (P2P). La République tchèque et la région italienne de Calabre envisagent déjà de déployer cette technologie.
Pour en savoir plus